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Maison classée F ou G : quels travaux faire en priorité en 2026 à Bischheim, Schiltigheim ou Strasbourg ?

Une maison classée F ou G sur le DPE est considérée comme une passoire thermique. En 2026, la priorité n’est pas forcément de remplacer immédiatement le chauffage : il faut d’abord identifier les principales sources de déperdition et construire un programme de travaux cohérent. À Bischheim, Schiltigheim comme à Strasbourg, un audit énergétique peut permettre de déterminer les travaux les plus pertinents pour améliorer durablement le confort et la performance du logement.

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Pourquoi agir lorsqu’une maison est classée F ou G ?


Une mauvaise étiquette DPE traduit généralement un logement qui consomme beaucoup d’énergie par rapport à sa surface. Pour les occupants, cela peut se traduire par des factures élevées, des pièces difficiles à chauffer en hiver, une sensation de parois froides ou encore un inconfort important pendant les périodes chaudes.


Mais une maison classée F ou G ne doit pas être rénovée au hasard.

Changer uniquement la chaudière, remplacer quelques fenêtres ou installer une pompe à chaleur peut améliorer certains aspects du logement sans nécessairement traiter les principales causes de sa mauvaise performance énergétique.

La première question à se poser est donc simple :

« Où la maison perd-elle réellement son énergie ? »

C’est cette analyse qui doit permettre de déterminer l’ordre des travaux.


En 2026, le sujet est également particulièrement important pour les propriétaires bailleurs. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G ne peuvent plus être loués dans le cadre des nouveaux contrats concernés, et les logements classés F seront à leur tour concernés par le calendrier de décence énergétique à partir de 2028.

1. Commencer par vérifier le DPE et l’état réel du logement


Avant de choisir les travaux, il est essentiel de partir d'un diagnostic fiable.

Le DPE donne une première photographie de la performance énergétique du logement. Il permet notamment d’identifier la consommation conventionnelle, les émissions de gaz à effet de serre et les caractéristiques énergétiques prises en compte dans le classement.


En 2026, un élément est particulièrement important : la méthode de calcul du DPE a évolué.

Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l’électricité utilisé dans le calcul de l’énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9. Certains logements chauffés à l’électricité peuvent ainsi voir leur étiquette DPE s’améliorer sans avoir réalisé de nouveaux travaux. Les DPE réalisés avant 2026 peuvent, dans certaines situations, être mis à jour sans nouvelle visite du diagnostiqueur.



Il faut donc vérifier que le classement F ou G utilisé pour définir le programme de rénovation correspond bien à la situation actuelle du logement.

Pour un projet important, notamment lorsqu’il s’agit d’une rénovation d’ampleur, l’audit énergétique permet ensuite d’aller beaucoup plus loin dans l’analyse.

2. Priorité n°1 : traiter les principales déperditions de chaleur


Dans une maison ancienne mal isolée, le chauffage ne compense pas seulement les pertes : il travaille davantage parce que l’enveloppe du bâtiment laisse échapper une partie importante de la chaleur.

L’isolation doit donc être étudiée en priorité.

Selon la configuration de la maison, les postes à examiner peuvent notamment être :

  • la toiture et les combles ;
  • les murs donnant sur l’extérieur ;
  • les planchers bas ;
  • les fenêtres et portes extérieures ;
  • les ponts thermiques ;
  • les infiltrations d’air parasites.

Il n’existe toutefois pas un ordre universel valable pour toutes les maisons.

Une maison avec des combles très peu isolés n’aura pas nécessairement les mêmes priorités qu’une maison dont les murs sont très déperditifs ou dont les menuiseries sont particulièrement anciennes.

C’est pourquoi il est préférable de raisonner à partir des caractéristiques réelles du bâtiment plutôt que de choisir une solution simplement parce qu’elle est populaire.

Isolation des combles : un premier poste à vérifier

La toiture représente souvent un poste important à examiner dans une maison ancienne.

Lorsque les combles sont mal isolés, une partie de la chaleur produite par le chauffage peut être perdue par la toiture.

L’isolation des combles peut donc constituer un levier important pour améliorer le confort thermique, réduire les besoins de chauffage et contribuer à améliorer le DPE.

Mais là encore, l’état existant doit être vérifié avant intervention : accessibilité, ventilation, humidité, état du support, installations présentes dans les combles et usage futur de l’espace doivent être pris en compte.

Isolation des murs : ITE ou ITI ?

Lorsque les murs représentent une part importante des déperditions, deux grandes solutions peuvent être étudiées : l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) et l’isolation thermique par l’intérieur (ITI).

L’ITE permet notamment de traiter une grande partie de l’enveloppe extérieure tout en limitant les ponts thermiques liés à la structure du bâtiment.

L’ITI peut être plus adaptée dans certaines configurations, notamment lorsque les contraintes architecturales ou de façade rendent l’isolation extérieure difficile.

Le choix doit donc dépendre de la maison, de sa façade, de ses contraintes techniques et du projet du propriétaire.


Une fois les caractéristiques de l’enveloppe étudiées, le système de chauffage doit être analysé.

Une maison classée F ou G peut être équipée d’une chaudière ancienne, d’un système électrique peu performant ou d’un équipement dont les performances ne correspondent plus aux besoins du logement.

La pompe à chaleur air/eau peut être une solution intéressante lorsque les conditions techniques du logement sont adaptées.

En 2026, le changement de méthode du DPE renforce également l’intérêt de l’électrification du chauffage dans certains logements. Le ministère de la Transition écologique indique que le nouveau coefficient de l’électricité peut notamment amplifier l’amélioration du DPE obtenue avec une pompe à chaleur dans des logements auparavant chauffés au gaz ou au fioul.

Mais installer une PAC dans une maison très mal isolée sans analyser son enveloppe n’est pas nécessairement la meilleure stratégie.

Le dimensionnement et le fonctionnement du système doivent être étudiés en fonction des besoins réels du bâtiment.

À partir du 1er septembre 2026, les nouveaux dossiers MaPrimeRénov’ pour une rénovation d’ampleur d’une maison individuelle devront intégrer une décarbonation du système de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Le maintien ou le renouvellement d’une chaudière au gaz ou au fioul ne permettra donc plus de satisfaire cette exigence dans ce cadre d’aide.

4. Priorité n°3 : ne pas oublier la ventilation


Améliorer l’isolation et l’étanchéité à l’air d’une maison modifie son fonctionnement.

La ventilation doit donc être prise en compte dans le projet.

Une maison correctement rénovée doit permettre de renouveler l’air intérieur dans de bonnes conditions afin de limiter les problèmes liés à l’humidité et à la condensation.

Une rénovation énergétique cohérente ne consiste donc pas simplement à « mettre plus d’isolant ».

Il faut réfléchir à l’ensemble :

  • isolation ;
  • étanchéité à l’air ;
  • ventilation ;
  • chauffage ;
  • eau chaude sanitaire ;
  • menuiseries ;
  • comportement du bâtiment après travaux.

Cette approche globale permet d’éviter de réaliser des travaux qui se contredisent ou qui laissent un problème important sans traitement.

5. Faut-il faire une rénovation globale pour sortir du F ou du G ?


Pas nécessairement dans tous les cas, mais une rénovation d’ampleur peut être particulièrement pertinente pour une maison très énergivore.

Le dispositif MaPrimeRénov’ pour une rénovation d’ampleur vise des projets permettant un gain minimal de deux classes énergétiques. Il s’accompagne d’un parcours encadré et d’un accompagnement par Mon Accompagnateur Rénov’.

Pour une maison classée F ou G, l’intérêt est de raisonner sur plusieurs postes simultanément plutôt que de multiplier les travaux indépendants.

Par exemple, un projet peut associer selon les besoins du logement :

  • isolation de la toiture ou des combles ;
  • isolation des murs ;
  • amélioration des menuiseries ;
  • amélioration du système de chauffage ;
  • amélioration de la production d’eau chaude ;
  • ventilation.

L’objectif n’est pas de réaliser systématiquement tous ces travaux.

L’objectif est de sélectionner ceux qui produisent le meilleur résultat pour cette maison précise.

6. Quelles aides en 2026 pour une maison F ou G ?


Les aides dépendent notamment du type de travaux, du logement, des revenus du ménage et du parcours de rénovation choisi.

Le guide officiel des aides financières 2026 de l’Anah détaille les dispositifs applicables et leurs conditions.

Pour une rénovation d’ampleur, MaPrimeRénov’ peut notamment financer un projet permettant un gain d’au moins deux classes énergétiques.

Il faut cependant éviter de raisonner uniquement à partir d’un montant d’aide annoncé sur internet.

Le montant réellement accessible dépend de la situation du propriétaire et du projet.

Le service public « Mes Aides Réno » permet d’ailleurs d’estimer les aides disponibles en fonction du logement et du projet.

En 2026, le parcours administratif évolue également : depuis le 17 août 2026, France Rénov’ utilise un compte personnel unique pour les démarches liées aux aides de l’Anah.

7. Dans quel ordre faire les travaux ?


Pour une maison classée F ou G à Bischheim, Schiltigheim ou Strasbourg, une logique de travail peut être résumée ainsi :

  1. Vérifier le DPE et l’état réel du logement.
  2. Identifier les principales sources de déperdition.
  3. Étudier l’isolation de la toiture, des murs et des planchers.
  4. Vérifier les menuiseries et les infiltrations d’air.
  5. Analyser la ventilation.
  6. Évaluer le système de chauffage et d’eau chaude sanitaire.
  7. Construire plusieurs scénarios de travaux.
  8. Vérifier le gain énergétique et le classement DPE attendu.
  9. Étudier les aides correspondant au scénario retenu.
  10. Choisir les travaux présentant le meilleur équilibre entre performance, coût, confort et faisabilité.

Cet ordre n’est pas une règle technique absolue : chaque maison doit être étudiée individuellement.

Que faire en priorité avec une maison F ou G en 2026 ?


Pour une maison classée F ou G, le premier réflexe ne devrait pas être de choisir un équipement, mais de comprendre pourquoi le logement est mal classé.



L’isolation de la toiture, des murs ou des planchers peut être prioritaire dans certains logements. Dans d’autres, le chauffage, les menuiseries ou la ventilation peuvent représenter des postes importants.


En 2026, il faut également tenir compte de l’évolution du DPE et des conditions des dispositifs d’aide. Le changement du coefficient de conversion de l’électricité depuis janvier 2026 peut notamment modifier l’étiquette de certains logements chauffés à l’électricité.


Pour les propriétaires bailleurs, le calendrier réglementaire rend la rénovation encore plus stratégique : les logements G sont déjà concernés par l’interdiction progressive de location, tandis que les logements F seront concernés à partir de 2028.


La meilleure stratégie consiste donc à établir un programme de travaux adapté à la maison et à son objectif : améliorer le confort, réduire les consommations, améliorer le DPE, préparer une location ou valoriser le patrimoine.

Isoenergie vous accompagne dans votre projet

Une maison classée F ou G nécessite une réflexion globale avant de lancer les travaux.

Isoenergie, dont le nom commercial est Isodeco DBAV, accompagne les propriétaires dans leurs projets de rénovation énergétique, notamment pour l’isolation thermique, le chauffage et les solutions permettant d’améliorer la performance énergétique du logement.


Les prestations proposées comprennent notamment l’isolation thermique extérieure et intérieure, l’isolation des combles, les pompes à chaleur, la ventilation, les menuiseries et la rénovation énergétique globale.


Pour une maison située à Bischheim, Schiltigheim, Strasbourg ou dans les secteurs couverts en Alsace et en Franche-Comté, l’objectif est d’abord d’identifier les travaux réellement pertinents avant de construire le projet.


Selon la situation du logement, cela peut notamment conduire à étudier l’isolation, le chauffage, les menuiseries ou une rénovation énergétique plus globale.


Vous souhaitez savoir quels travaux sont prioritaires pour votre maison classée F ou G ?


Contactez Isoenergie / Isodeco DBAV au 03 88 21 77 84 ou rendez-vous sur isodeco.org.

Demandez votre étude et faites analyser votre projet de rénovation énergétique avant de lancer les travaux.

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